Action clé 2 – Coopération et partenariats

Le programme Erasmus+ favorise le développement de projets de partenariats qui permettent la coopération entre acteurs pertinents pour le secteur de l’enseignement supérieur, afin de coopérer, d’échanger de bonnes pratiques dans des domaines d'intérêt commun, de développer ou de transférer des pratiques innovantes et d'améliorer la qualité de l’enseignement supérieur dans toute l’Europe et au-delà. Les activités des projets de partenariats en faveur de la coopération pour l’enseignement supérieur peuvent concerner soit le secteur de l’enseignement supérieur, soit plusieurs secteurs de l’éducation, de la formation ou de la jeunesse. Il peut s’agir de projets visant le transfert ou le développement de méthodologies innovantes et de bonnes pratiques.

Priotités

Pour être financés, les partenariats en faveur de la coopération pour le secteur de l’enseignement supérieur doivent aborder soit au moins une priorité horizontale du programme Erasmus+ soit au moins une priorité spécifique définie par la Commission européenne pour le secteur de l’enseignement supérieur, à savoir:

  • promouvoir des systèmes interconnectés de l’enseignement supérieur:

Le programme Erasmus+ vise à renforcer la coopération stratégique et structurée entre les établissements de l’enseignement supérieur (EES) par:

    • le soutien à l’élaboration et à l’expérimentation de différents types de modèles de coopération, y compris la coopération virtuelle et hybride et l’utilisation de différents outils numériques et plateformes en ligne
    • l’amélioration de la mobilité par l’assurance de la reconnaissance mutuelle des qualifications et des acquis d’apprentissage, et par l’intégration de la mobilité dans les programmes d’études
    • le soutien aux EES pour la mise en œuvre des principes et des outils de Bologne afin de renforcer la mobilité pour tous.
  • encourager des pratiques innovantes en matière d’apprentissage et d’enseignement pour relever les défis sociétaux, en soutenant :
    • l’élaboration de résultats d’apprentissage et de programmes d’études centrés sur l’étudiant qui répondent mieux à leurs besoins et réduisent l’inadéquation des compétences, tout en étant pertinents pour le marché du travail et pour la société au sens large
    • l’élaboration, l’essai et la mise en œuvre de parcours d’apprentissage flexibles, de cours modulaires (à temps partiel, en ligne ou hybrides) et de formes d’évaluation appropriées, y compris le développement de l’évaluation en ligne
    • la promotion de la dimension d’apprentissage tout au long de la vie de l’enseignement supérieur, notamment en facilitant l’adoption, la validation et la reconnaissance de cours à courte durée menant à des micro-crédits
    • la mise en œuvre d’approches transdisciplinaires et de pédagogies innovantes telles que l’apprentissage inversé, l’apprentissage international collaboratif en ligne et l’apprentissage fondé sur la recherche
    • l’intégration du développement durable dans tous les programmes d’études pour les étudiants de toutes les disciplines et à tous les niveaux.
  • contribuer au développement des STEM/STEAM dans l’enseignement supérieur, et en particulier la participation des femmes aux STEM en :
    • soutenant l’élaboration et la mise en œuvre de programmes d’enseignement supérieur adaptés aux STEM, selon une approche STEAM
    • promouvant la participation des femmes aux études dans les domaines des STEM, en particulier l’ingénierie, les TIC et les compétences numériques avancées
    • élaborant des programmes d’orientation et de tutorat pour les étudiants, en particulier les filles et les femmes, afin de les motiver à s’orienter vers des études et des professions dans les domaines des STEM et des TIC
    • encourageant les pratiques d’éducation et de formation sensibles au genre dans l’enseignement des STEM tout en éliminant les stéréotypes liés au genre dans les STEM.
  • reconnaître l’excellence dans l’apprentissage, l’enseignement et le développement des compétences :
    • en élaborant et en mettant en œuvre des stratégies pour récompenser et encourager l’excellence dans l’enseignement, y compris l’enseignement en ligne, et l’enseignement pour les apprenants défavorisés
    • en formant les universitaires à des pédagogies innovantes et/ou en ligne, y compris des approches transdisciplinaires, de nouvelles méthodes de conception, d’exécution et d’évaluation des programmes d’études, en liant l’enseignement à la recherche et à l’innovation
    • en encourageant l’esprit d’entreprise et l’innovation dans le secteur de l’enseignement supérieur, en favorisant les partenariats d’apprentissage et d’enseignement avec des organisations commerciales et non commerciales du secteur privé
    • en développant de nouvelles pratiques en matière de conception pédagogique, fondées sur la recherche et la créativité.
  • concevoir des systèmes de l’enseignement supérieur inclusifs :

Le programme favorise des approches inclusives pour les activités de mobilité et de coopération, telles que :

    • l’augmentation des taux d’accès, de participation et de réussite des groupes cibles ayant moins d’opportunités
    • le soutien actif aux participants mobiles entrants tout au long du processus de recherche d’un logement, y compris par la collaboration avec les parties prenantes concernées pour la fourniture de logements appropriés et abordables
    • le soutien au développement de parcours professionnels flexibles entre l’éducation et la recherche
    • la promotion de l’équilibre entre les genres dans les EES, dans les différents domaines d’études et aux postes de direction
    • l’encouragement de l’engagement civique par la promotion de l’apprentissage informel et des activités hors des curricula et la reconnaissance du travail bénévole et communautaire dans les résultats académiques des étudiants.
  • soutenir des capacités numériques du secteur de l’enseignement supérieur par :
    • des actions permettant la mise en œuvre de l’initiative de la carte d’étudiant européenne grâce à un transfert électronique sécurisé des données des étudiants entre les EES, dans le respect de la protection des données et en établissant un lien avec le nouvel Europass, le cas échéant
    • le développement des aptitudes et des compétences numériques des étudiants et du personnel.
Opportunités

Les projets de partenariats en faveur de la coopération du secteur de l’enseignement supérieur sont des projets qui visent à :

  • améliorer la qualité du travail, des activités et des pratiques des organisations et institutions impliquées, en s’ouvrant à de nouveaux acteurs, qui ne sont pas forcément issus d’un seul secteur
  • renforcer la capacité des organisations à travailler de manière transnationale et intersectorielle
  • répondre aux besoins et priorités communs dans les domaines de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport
  • encourager la transformation et le changement (au niveau individuel, organisationnel ou sectoriel), conduisant à des améliorations et à de nouvelles approches dans le contexte spécifique de l’organisation.

Les projets de partenariats de coopération

  • peuvent avoir une durée de 12 à 36 mois
  • doivent impliquer au moins 3 partenaires de 3 pays du programme différents
  • sont ouverts à tout type d’organisation relevant du secteur de l’enseignement supérieur ou d’autres secteurs pertinents par rapport aux objectifs visés
  • peuvent recevoir une subvention européenne entre 100 000 € et 400 000 € par projet.
Bénéficiaires

Les projets de partenariats de coopération sont ouverts à toute organisation, publique ou privée d’un pays participant au programme, indépendamment de son domaine de l’éducation, de la formation, de l’animation socio-éducative ou d’autres secteurs socio-économiques. Les priorités du projet ainsi que le groupe cible déterminent le secteur sous lequel un dossier de candidature devra être soumis.

Des organisations issues de pays partenaires peuvent également participer, si leur expertise et implication signifie une plus-value concrète pour la réalisation du projet.

Les particuliers ne peuvent pas directement solliciter une subvention à l’Agence nationale.

Les EES des pays participant au programme doivent être titulaires de la Charte Erasmus. Cette charte n’est pas exigée pour les EES des pays partenaires, mais ceux-ci doivent accepter les principes de la charte.

La gestion financière du projet est assurée par le coordinateur du projet.

Candidature

Le dépôt de candidature se fait auprès de l’agence nationale de l’organisation coordinatrice du projet, au plus tard le 20 mai 2021 à 12h00 (heure de Bruxelles) pour les projets débutant entre le 1ier novembre 2021 et le 28 février 2022.


Les autres opportunités de l’action clé 2

Les candidatures pour les types de projet mentionnés ci-dessous doivent être soumises à l’agence exécutive « Éducation, Audiovisuel et Culture », basée à Bruxelles.

Les partenariats pour l’excellence

Opportunités

Les partenariats pour l’excellence dans le secteur de l’enseignement supérieur soutiennent les actions suivantes :

  • les académies Erasmus+ des enseignants
  • les masters conjoints de l’action Erasmus Mundus (MCEM)
  • les actions préparatoires pour les masters conjoints de l’action Erasmus Mundus (actions préparatoires MCEM).
Objectifs des académies Erasmus+ des enseignants

Les académies Erasmus+ des enseignants visent à établir des partenariats européens entre les prestataires d’éducation et de formation des enseignants, les associations des enseignants, les ministères et autres parties prenantes. Ces partenariats développeront la formation des enseignants (formation initiale des futurs enseignants ainsi que formation en cours d’emploi) conformément aux priorités de l’UE dans le cadre de la politique de l’éducation et contribueront à la réalisation des objectifs de l’espace européen de l’éducation.

Les académies Erasmus + des enseignants visent à:

  • intégrer davantage la mobilité dans la formation initiale et continue des enseignants
  • offrir plus de possibilités de perfectionnement professionnel aux enseignants tout au long de leurs carrières
  • soutenir les enseignants dans l’utilisation efficace et créative de la technologie dans le cadre de leur enseignement
  • intégrer leurs résultats atteints dans l’élaboration de politiques nationales et régionales
  • diffuser et à exploiter les pratiques efficaces qui existent dans les différents pays.
Bénéficiaires des académies Erasmus+ des enseignants

Une académie Erasmus+ des enseignants doit inclure au moins trois partenaires issus d’au moins trois pays participant au programme (dont au moins deux États membres de l’UE) associant:

  • au moins deux prestataires de formation initiale des enseignants reconnus au niveau national issus de deux différents pays participant au programme; et
  • au moins un prestataire de services de développement professionnel continu (formation en cours d’emploi) des enseignants reconnu au niveau national.

Les partenariats doivent également inclure, en tant que partenaires ou partenaires associés, au moins 1 école de stage pratique/ de formation.

Un partenariat peut également inclure, en tant que partenaire ou partenaire associé, d’autres organisations possédant une expertise pertinente en matière de formation des enseignants ou des organisations définissant les normes, les qualifications ou l’assurance de la qualité pour la formation des enseignants.

Les académies Erasmus+ des enseignants ont une durée de 3 ans. La subvention de l’UE sera une contribution aux coûts réels engagés par le projet. Le montant maximal de la subvention de l’UE par projet s’élève à 1,5 million d’euros et la contribution financière de l’UE ne peut dépasser 80% du total des coûts éligibles.

Candidature

Les académies Erasmus+ des enseignants sont gérées directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 7 septembre 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Objectifs des masters conjoints Erasmus Mundus

L’action Erasmus Mundus vise à promouvoir l’excellence et l’internationalisation des établissements de l’enseignement supérieur (EES) par l’intermédiaire de programmes d’études de niveau master organisés conjointement et reconnus mutuellement par les EES établis en Europe, et ouverts aux établissements d’autres pays du monde.

Les masters conjoints Erasmus Mundus (MCEM) visent à renforcer l’attractivité et l’excellence de l’enseignement supérieur européen dans le monde et à attirer les talents en Europe. Les MCEM combinent la coopération universitaire institutionnelle et la mobilité individuelle de tous les étudiants qui participent aux masters. Les masters conjoints sont des programmes d’études intégrés de 60, 90 ou 120 ECTS qui concernent toutes les disciplines. Les meilleurs candidats parmi les étudiants recevront des bourses européennes sur deux années maximum.

Bénéficiaires des masters conjoints Erasmus Mundus

Un master conjoint associe au moins 3 EES partenaires de 3 pays différents, dont au moins 2 doivent être des pays participant au programme. D’autres partenaires éducatifs ou non éducatifs dotés d’une expertise et d’un intérêt spécifiques dans les domaines d’études/ domaines professionnels concernés, peuvent également contribuer au master conjoint.

L’action masters conjoints du programme Erasmus+ subventionne la mobilité des étudiants, des enseignants et des membres du personnel afin de réaliser ce programme d’études.

Le parcours d’études d’un master conjoint doit s’effectuer au minimum dans deux pays, dont au moins 1 doit être un pays participant au programme. Ces deux pays doivent être différents du pays de résidence de l’étudiant au moment de l’inscription.

Les participants à cette action sont les étudiants de niveau master, le personnel des établissements participants et les professeurs invités (conférenciers) issus de pays participant au programme ou de pays partenaires.

La contribution maximale aux coûts institutionnels s’élève à: 750 euros par mois (durée du master conjoint : 12, 18, 0u 24 mois) par étudiant inscrit (boursier ou non boursier), le nombre maximal d’étudiants inscrits étant limité à 100 par master (exclus les bourses pour les régions ciblées du monde). La bourse pour les étudiants est de 1400 euros par mois de master conjoint. Des fonds supplémentaires pour des étudiants à besoins spécifiques et des étudiants de régions ciblées peuvent s’ajouter. Les EES partenaires d’un master conjoint bénéficieront d’une convention de subvention d’une durée de 6 années académiques afin de financer au moins 4 éditions du master.

Candidature

Les masters conjoints sont gérés directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 26 mai 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Objectifs des actions préparatoires pour les masters conjoints de l’action Erasmus Mundus

Les actions préparatoires pour le master conjoint Erasmus Mundus doivent permettre de renforcer les capacités des universités à :

  • moderniser et à internationaliser leurs programmes d’études et leurs pratiques d’enseignement,
  • rassembler leurs ressources et à permettre aux systèmes de l’enseignement supérieur de mettre en place des mécanismes communs en matière d’assurance de la qualité, d’accréditation et de reconnaissance des diplômes et des crédits,
  • explorer et à exploiter les possibilités offertes par l’approche européenne pour l’assurance qualité des programmes communs,
  • contribuer à l’intégration et à l’internationalisation de l’espace européen de l’enseignement supérieur (EEES).

L’objectif principal des actions préparatoires pour le master conjoint Erasmus Mundus est d’encourager l’élaboration de nouveaux programmes de master transnationaux, innovants et hautement intégrés.

Bénéficiaires des actions préparatoires pour les masters conjoints de l’action Erasmus Mundus

Les actions préparatoires pour les masters conjoints de l’action Erasmus Mundus peuvent être implémentées par EES établi dans un pays participant au programme ou dans un pays partenaire. D’autres partenaires éducatifs ou non éducatifs ayant une expertise et un intérêt spécifiques dans les domaines d’études/ domaines professionnels concernés peuvent également contribuer aux actions préparatoires.

La contribution financière forfaitaire aux coûts directement liés aux activités nécessaires à la mise en place du nouveau programme de master s’élève à 55’000 euros par projet. Un projet des actions préparatoires pour les masters conjoints a une durée de 15 mois.

Candidature

Les actions préparatoires pour les masters conjoints sont gérées directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 26 mai 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).


Les partenariats en faveur de l’innovation

Opportunités en 2021

Les partenariats en faveur de l’innovation dans le secteur de l’enseignement supérieur soutiennent les actions suivantes :

  • les alliances pour l’innovation qui comprennent :
  • les alliances pour l’éducation et les entreprises ainsi que
  • les alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences.

Les alliances pour l’innovation favorisent l’échange de connaissances entre le secteur de l’enseignement supérieur, le secteur de l’enseignement et de la formation professionnels et l’environnement socio-économique, y compris la recherche. Les alliances visent à stimuler l’apport de nouvelles compétences et à remédier à l’inadéquation entre l’offre et la demande de compétences en Europe. Elles contribueront à la conception et la création de nouveaux programmes pour l’enseignement supérieur et l’enseignement et la formation professionnels (EFP) ainsi qu’au développement de l’esprit d’initiative et de l’esprit d’entreprise dans l’UE.

Objectifs des alliances pour l’éducation et les entreprises

Les alliances pour l’éducation et les entreprises entendent réaliser un ou plusieurs des objectifs suivants:

  • favoriser des approches nouvelles, innovantes et multidisciplinaires de l’enseignement et de l’apprentissage: encourager l’innovation dans la conception et la mise en œuvre de l’enseignement, des méthodes d’enseignement, des techniques d’évaluation, des environnements d’apprentissage ou l’acquisition de nouvelles compétences,
  • encourager la responsabilité sociale des entreprises (concernant par exemple, l’équité, l’inclusion, les changements climatiques, la protection de l’environnement et le développement durable),
  • stimuler l’esprit d’initiative ainsi que l’esprit d’entreprise, les attitudes et compétences entrepreneuriales des apprenants, du personnel éducatif et d’autres travailleurs, conformément au cadre européen des compétences entrepreneuriales (EntreComp),
  • améliorer la qualité et la pertinence des compétences acquises et certifiées par les systèmes d’éducation et de formation (y compris les nouvelles compétences et la lutte contre l’inadéquation entre l’offre et la demande de compétences),
  • faciliter la circulation et la cocréation des connaissances entre l’enseignement supérieur et l’enseignement et la formation professionnels, la recherche, le secteur public et le secteur des entreprises,
  • mettre en place et soutenir des systèmes de l’enseignement supérieur et de l’enseignement et de la formation professionnels efficaces et performants, qui sont connectés et inclusifs et qui contribuent à l’innovation.
Bénéficiaires des alliances pour l’éducation et les entreprises

Les alliances pour l’éducation et les entreprises rassemblent les entreprises ainsi que les prestataires de l’enseignement supérieur et de l’enseignement et de la formation professionnels. Ces partenariats doivent comprendre :

  • au moins 8 partenaires à part entière provenant d’au moins 4 pays participant au programme,
  • au moins 3 acteurs du marché du travail,
  • au moins 3 prestataires de l’éducation et de la formation (ES ou EFP) dont au moins 1 organisation de l’enseignement supérieur et 1 organisation de l’EFP.

Les alliances peuvent porter sur l’un ou l’autre de ces secteurs éducatifs ou sur les deux. Les partenaires peuvent être établis dans un pays participant au programme ou dans un pays partenaire, le coordinateur du projet qui soumet la candidature doit cependant être établi dans un pays participant au programme.

La subvention maximale qui peut être accordée pour une alliance pour l’éducation et les entreprises est d’1 million d’euros pour un projet d’une durée de 2 ans et de 1,5 millions d’euros pour un projet de 3 ans.

Candidature

Les alliances pour l’éducation et les entreprises sont gérées directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 7 septembre 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Objectifs des alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences

Les alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences visent à remédier aux déficits de compétences sur le marché du travail qui entravent la croissance, l’innovation et la compétitivité dans des secteurs ou domaines spécifiques, en visant à la fois des initiatives à court terme et des stratégies à long terme. Ces alliances seront mises en œuvre dans les 14 écosystèmes industriels définis dans la nouvelle stratégie industrielle pour l’Europe. Ainsi les alliances pour la coopération sectorielle favorisent la création de nouvelles approches stratégiques et l’établissement d’une coopération en vue de solutions concrètes de développement des compétences, notamment dans les domaines mettant en œuvre le pacte pour les compétences. Le principal objectif du pacte est de mobiliser et d’inciter toutes les parties prenantes concernées à prendre des mesures concrètes pour le perfectionnement et la reconversion professionnels de la main-d’œuvre, en mettant en commun les efforts et en établissant des partenariats, également au niveau de l’UE, qui répondent aux besoins du marché du travail, soutiennent les transitions écologique et numérique ainsi que les stratégies nationales, régionales et locales en matière de compétences et de croissance.

Les alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences contribueront à la mise en œuvre du pacte en élaborant une stratégie sectorielle en matière de compétences. Cette stratégie doit avoir un effet systémique et structurel sur la réduction des pénuries, lacunes et inadéquations des compétences, et garantir une qualité et des niveaux de compétences adéquats. Elle doit comporter un ensemble précis d’activités, de jalons et d’objectifs bien définis dans le but de rapprocher la demande et l’offre de compétences en vue de soutenir la stratégie de croissance sectorielle globale.

Bénéficiaires des alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences

Les alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences doivent inclure :

  • au moins 8 pays participant au programme qui associent au moins 12 partenaires,
  • au moins 5 acteurs du marché du travail
  • au moins 5 prestataires de l’enseignement et de la formation, dont au moins 1 établissement de l’enseignement supérieur et 1 prestataire de l’enseignement et de la formation professionnels.

La subvention maximale qui peut être accordée pour une alliance pour la coopération sectorielle en matière de compétences est de 4 millions d‘euros pour un projet d’une durée de 4 ans. Une seule proposition par domaine/ écosystème industriel peut être sélectionnée en vue d’un financement. Une proposition couvrant un domaine/ écosystème qui n’est pas du tout couvert par une alliance sectorielle pour les compétences mettant en œuvre le plan en cours sera jugée plus pertinente.

Candidature

Les alliances pour la coopération sectorielle en matière de compétences sont gérées directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 7 septembre 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).


Les opportunités des actions Jean Monnet

Les Actions Jean Monnet contribuent à la diffusion des connaissances sur les questions d’intégration de l’Union européenne. La connaissance des objectifs et du fonctionnement de l’Union européenne est en effet un élément important de la promotion de la citoyenneté active et des valeurs communes de liberté, de tolérance et de non-discrimination.

L’action Jean Monnet dans le secteur de l’enseignement supérieur

L’action Jean Monnet dans le domaine de l’enseignement supérieur soutient l’enseignement et la recherche dans le domaine des études européennes dans le monde entier. Les études européennes comprennent l’étude de l’Europe dans son ensemble, avec un accent particulier sur la dimension européenne, d’un point de vue interne mais aussi mondial. L’action Jean Monnet dans l’enseignement supérieur tend également à servir de vecteur de la diplomatie publique à l’égard des pays tiers, en promouvant les valeurs de l’UE et en renforçant la visibilité de ses principes et des objectifs qu’elle entend réaliser.

Opportunités en 2021

Dans le cadre de l’enseignement scolaire les actions Jean Monnet soutiennent :

  • l’action Jean Monnet « enseignement et recherche » sous forme des :
    • modules: des programmes d’enseignement ou des cours de courte durée dans le domaine des études européennes dispensés dans un EES. Les modules peuvent être axés sur une discipline particulière des études européennes ou présenter une approche multidisciplinaire. Ils peuvent également prendre la forme de programmes spécialisés ou d’été de courte durée.
    • chaires : des postes d’enseignement spécialisés dans les études européennes, réservés aux professeurs d’université. Chaque chaire Jean Monnet ne peut être occupée que par un seul professeur. Le titulaire de la chaire peut également disposer d’une équipe chargée de soutenir et de renforcer ses activités, y compris la fourniture d’heures de cours supplémentaires.
    • et les centres d’excellence: ceux-ci centralisent les compétences et les connaissances sur des sujets liés à l’Union européenne. Ils doivent rassembler l’expertise et les compétences d’experts de haut niveau visant à créer des synergies entre les différentes disciplines et ressources des études européennes, ainsi qu’à élaborer des activités transnationales conjointes, et ils garantissent l’ouverture à la société civile. Ils contribuent de manière décisive à établir des contacts avec les étudiants de facultés qui n’abordent habituellement pas les sujets relatifs à l’Union européenne, ainsi qu’avec les décideurs politiques, les fonctionnaires, la société civile organisée et le grand public.
Objectifs des modules, chaires et centres d’excellence Jean Monnet

Les différentes activités sous l’action Jean Monnet «Enseignement et recherche» visent à:

  • promouvoir l’excellence dans l’enseignement et la recherche dans le domaine des études européennes dans le monde entier;
  • favoriser le dialogue entre le monde universitaire et la société, y compris les responsables au niveau local et au niveau de l’État, les fonctionnaires, les acteurs de la société civile, les représentants des différents niveaux d’éducation et des médias;
  • générer des connaissances et des idées à l’appui de l’élaboration des politiques de l’UE et renforcer le rôle de l’UE en Europe à l’heure de la mondialisation;
  • s’adresser à un public plus large et diffuser les connaissances concernant l’UE dans la société au sens large (au-delà du monde universitaire et des publics spécialisés) pour rapprocher l’UE du public.
Bénéficiaires des modules Jean Monnet

La candidature pour un module Jean Monnet peut être soumise par un établissement de l’enseignement supérieur (EES) établi dans n’importe quel pays du monde. Chaque module Jean Monnet doit faire l’objet d’un minimum de 40 heures d’enseignement par année académique dans le domaine des études européennes au sein de l’EES candidat.

La subvention maximale qui peut être accordée pour un module Jean Monnet est de 30’000€ pour un projet d’une durée de 3 ans.

Candidature

Les modules Jean Monnet sont gérés directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 2 juin 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Bénéficiaires des chaires Jean Monnet

La candidature pour un chaire Jean Monnet peut être soumise par un EES établi dans n’importe quel pays du monde. Si l’EES est contraint de remplacer un titulaire de chaire, il doit soumettre une demande d’approbation écrite à l’Agence exécutive. Par ailleurs, le nouveau titulaire de chaire proposé doit posséder le même niveau de spécialisation en études européennes. Le titulaire de la chaire doit dispenser au minimum 90 heures d’enseignement par année académique dans les domaine des études européennes.

La subvention maximale qui peut être accordée pour un chaire Jean Monnet est de 50’000€ pour un projet d’une durée de 3 ans.

Candidature

Les chaires Jean Monnet sont gérés directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 2 juin 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Bénéficiaires des centres d’excellence Jean Monnet

La candidature pour un centre d’excellence Jean Monnet peut être soumise par un EES établi dans n’importe quel pays du monde.

Un EES participant ne peut recevoir de subvention que pour 1 seul centre d’excellence Jean Monnet à la fois. L’établissement d’accueil coordonne les activités pour un(e) ou plusieurs facultés/départements.

La subvention maximale qui peut être accordée pour un centre d’excellence Jean Monnet est de 100’000€ pour un projet d’une durée de 3 ans.

Candidature

Les centres d’excellence Jean Monnet sont gérés directement par l’agence exécutive «Éducation Audiovisuel et Culture» de la Commission européenne, à laquelle les candidatures doivent être soumises. La date limite des dépôts de candidature est le 2 juin 2021 à 17h00 (heure de Bruxelles).

Éligibilité des coûts liés aux tests COVID sans demande préalable

En vue de faciliter les mobilités physiques à l’étranger dans le cadre des programmes Erasmus+ et Corps européen de solidarité et étant donné que le test COVID est devenu une condition préalable à la mobilité physique, les coûts engendrés par des tests COVID liés au voyage aller-retour peuvent dorénavant être déclarés sous le poste budgétaire « coûts exceptionnels ». L’éligibilité de ces coûts sera évaluée par l’Agence Nationale dans le cadre de l’évaluation du rapport final. Les pièces justificatives (factures) spécifiées à l’Annexe III de la convention de subvention pour le poste budgétaire « coûts exceptionnels » doivent être fournies avec le rapport final.

Le taux de remboursement est fixé à 100% des coûts éligibles réellement encourus.

Les bénéficiaires ont la possibilité de transférer jusqu’à 10% des fonds de toute catégorie budgétaire vers les coûts exceptionnels pour couvrir les coûts liés aux tests COVID. Les transferts ne doivent pas dépasser les 10% du budget global approuvé par l’Agence Nationale. Les transferts vers les coûts exceptionnels sont possibles, même si aucun coût exceptionnel n’a été demandé au moment de la demande. Une demande d’avenant est uniquement nécessaire si le bénéficiaire souhaite allouer plus de 10% des fonds aux coûts exceptionnels.

Connecter le monde par l’apprentissage numérique non formel

Dans le cadre des activités transnationales de coopération, l’agence Erasmus+ roumaine organise un séminaire en ligne au sujet de l’apprentissage numérique non formel « Connector 6.0. – Connecting the world by non-formal digital learning ». La 6ème édition de « Connector » vise à créer un espace virtuel dans lequel les personnes actives dans les domaines de l’éducation et de la formation peuvent se familiariser avec et apprendre à appliquer différentes méthodes de l’apprentissage non formel.

Cette activité se tiendra en ligne du 13 au 16 juillet 2021.

L’activité a pour objectif de promouvoir l’apprentissage non formel en Europe, de renforcer les liens entre l’apprentissage non formel et l’éducation formelle et de créer un espace virtuel collaboratif pour partager des méthodes, des instruments, des pratiques et des idées efficaces pour l’apprentissage numérique non formel.

L’évènement s’adresse aux professionnels de tous les secteurs de l’éducation et de la formation et la langue véhiculaire sera l’anglais.

Les personnes intéressées sont priées de soumettre leur demande de participation par courriel à info@anefore.lu dans les meilleurs délais, et au plus tard pour le 15 juin 2021, en renvoyant le formulaire de candidature complété et signé.


Date:

Du 13 juillet 2021

Au 16 juillet 2021

Guide for experts on quality assessment – Erasmus+

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Guide for experts on quality assessment – Erasmus+

KA220-HED – Partenariats de coopération dans l’enseignement supérieur

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KA220-HED – Partenariats de coopération dans l’enseignement supérieur